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Le vaisseau spatial Terre se trouve actuellement dans une situation similaire à celle du Titanic. La survie de tous les passagers et membres d'équipage est en jeu. Y compris celle du capitaine. Nous fonçons en effet droit sur un iceberg plus gros que nous.
Tandis que la plupart des passagers de première classe font la fête dans les grands salons du paquebot flambant neuf, fruit encore vert de la science de l'époque, tandis que les pauvres s'entassent en troisième classe, la vigie aperçoit la montagne de glace, flottant droit devant dans les brumes. Le capitaine est aussitôt prévenu. Et prend les décisions qui mèneront au naufrage. La première d'abord : «en arrière toute !» Ok, capitaine, là-dessus, on est tous d'accord, il faut ralentir la machine, afin d'amortir le choc qui, à 700 mètres par minute et compte tenu de l'inertie du navire, est inévitable. (1) Le Titanic, fleuron de la technologie de l'époque, est dit «insubmersible» parce qu'il est constitué de compartiments étanches.
S'il avait pris l'iceberg en pleine proue, un seul compartiment étanche aurait été éventré, un seul, celui de l'avant, et non pas six sur un des flans du géant.
Au stade où nous en sommes, il est impossible de virer à droite ou à gauche. Ce serait un suicide.

Non. La seule solution consiste en fait à garder le cap, foncer droit sur l'iceberg, et ce malgré ce qu'on nous a inculqué lors de notre formation de barreur. Tout en inversant la vapeur donc et tout en prévenant les passagers pour qu'ils se préparent au choc des Titans et aillent se réfugier, par exemple, à l'arrière de l'engin.
Résumons. La collision va avoir lieu. On ne sait bien sûr pas exactement quand à la minute près. Mais on sait que chercher à l'esquiver, d'un côté comme de l'autre, déchirera nos flans et nous enverra par le fond avec toutes les espèces vivantes.
De plus, deux choses sont sûres : il n'y a pas assez de canots de sauvetage et aucun extraterrestre ne viendra à notre secours. La plupart vivent en effet en osmose avec leur propre planète et aucun d'eux n'éprouve le moindre désir d'aller voir ailleurs -Carpe diem- ou de faire un saut dans l'inconnu pour aller rendre justice en soucoupe volante. Chacun est libre sur sa Terre. On appelle ça le libre-arbitre.
Oui, la vérité ébranle.
Ajoutons même, pour faire bon poids, que le choc sera salutaire, non seulement à l'humanité dans son ensemble, mais bien sûr à toute forme de vie terrestre. Explications en images. Si le Big Bang, ce sacré phénomène, ce chaos issu du vide, du néant, du rien, si cet événement incompréhensible ne s'était pas produit, notre univers n'existerait pas. Il n'y aurait donc ni étoiles qui réchauffent, ni planètes qui abritent. Et nous ne serions évidement pas là à parler de tout ça.
Si un astéroïde n'avait pas percuté violemment la Terre, il y a 75 millions d'années, les dinosaures règneraient toujours en maitres et les sortes de petites souris nocturnes, desquelles nous descendons en chute libre, n'auraient jamais pu s'extraire de leurs cachettes et évoluer en mammifères, en primates et en nous, les hommes.
Lorsqu'un cœur s'arrête de battre, n'essaye-t-on pas l'électrochoc ? «C'est bien au bord du précipice qu'on évolue.» (2)
Sinon pourquoi le bébé quitterait-il le ventre paisible de sa mère ? Quel intérêt aurait-il à être brutalement arraché à ses rêves ?
Le choc est absolument nécessaire à l'évolution. Comme la mort est indispensable à la vie. Sans la mort pas de vie ! Tout simplement. La mort est l'outil qui permet le changement. Sans la mort, nous serions des paramécies. Oui le chaos est géniteur.
Les exemples ne manquent pas. Le volcan qui explose laissera après l'éruption une terre fertile. De même que la crue d'un fleuve enrichira le sol de limon.
Cette évidence toute simple est accessible au commun des mortels.
Seule la trouille de perdre leurs petits égos microscopiques, leurs chers, leurs chers portefeuilles... poussent certains inconscients à vouloir engendrer, dans leurs laboratoires bidons, un homme transgénique qui vivrait 200 ans comme les palourdes ou les tortues, et pourquoi pas un homme charnellement immortel avec, pendant qu'on y est, ailes d'oiseau, nageoires et branchies de poissons, radars de chauve-souris et dards d'abeille. A vos souhaits ! (3) (4) La vérité toute crue n'est peut-être pas bonne à entendre pour certains qui croient, dur comme fer, en la valeur, par exemple, du papier toilette ou des billets de banque; mais elle se présente à nous nue comme l'enfant de tout à l'heure.
Mais, diront certains, on peut encore éviter l'obstacle et tenter de le contourner par bâbord ou par tribord ? Non, il est trop tard. Il n'y a pas d'esquive! Pas de dérobade! Que ce soient les politiques, de droite comme de gauche, du centre droit comme du centre gauche, on voit où ça nous a mené !
Ne parlons pas de ce que sont devenues les églises, dont le dernier pape de l'une d'entre elles vient de proscrire à jamais les préservatifs, alors que chacun sait que le sida rode encore et que les bébés à bénir se conçoivent avec une giclée de sperme.
Ces soi-disant potions magiques nous ont toutes mené en bateau -toujours le bateau- depuis toujours, mené par le bout du nez et poussé dans les impasses actuelles. Chez le petit incarcéré dans sa cage plus ou moins dorée, le pris en otage par le quotidien, comme chez le grand qui dirige tout du haut de ses 1 mètre 68, qu'il soit président de la République ou porte le doux nom de Monsanto, Total ou Toyota, la lucidité doit jaillir spontanément, en bas, comme en haut.
Mais cette lucidité n'est pas toute faite. Ce n'est pas une formule. Ce n'est pas «e=mc2». Nul n'est besoin d'être Einstein pour la comprendre. Elle ne s'apprivoise pas. Elle ne s'inculque pas. Elle est sauvage. Elle ressemble à un chien qui se roule dans l'herbe ou à des girafes qui s'enlacent. C'est un jeu. On ne peut l'enfermer dans un bocal. Et personne ne peut la détenir. Si qui que ce soit cherche à s'en emparer, elle se volatilise, elle se sublime et il ne reste qu'un bocal plein de formol.
Il ne suffit pas non plus d'appuyer sur un bouton pour que la lumière soit.
Ainsi tout ce que nous venons de lire, si nous avons eu la patience d'écouter et d'entendre ces mots jusque là, toutes ces lignes sont peut-être complètement invalides, erronées, stupides. Ce sont peut-être des balivernes ! Leur seule propriété est peut-être d'entrer par une oreille pour ressortir par l'autre.
S'agirait-il donc d'un vulgaire canular d'étudiants, un «hoax», une imbécilité supplémentaire colportée par Internet ? Une folie de plus incrustée dans la folie furieuse de l'humanité, qui est en train de démolir, en quelques siècles maigrichons, tout ce que la vie a crée avec patience en plusieurs milliards d'années. Il n'y aura probablement aucune suite à cette folie douce. Et ces mots iront rejoindre le cimetière des épaves oubliées ou des poètes disparus.
«O, que ma quille éclate ! O, que j'aille à la mer !» (6) Mais peut-être aussi que quelqu'un les entendra ces mots, qu'ils résonneront dans le cœur d'une poignée de gosses qui se rallieront, corps et âme, à la cause de ceux qui ont été réveillé par le remue ménage, sont montés sen pleine nuit sur les ponts et ont vu l'iceberg, estimé le temps approximatif mis pour que le crash se produise et fait pression sur le capitaine pour qu'il ne donne pas l'ordre fatal de virer d'un bord ou de l'autre ?
 Résumons encore.
Si la collision est latérale, l'humanité, ainsi que la plupart des espèces, la vie toute entière sombrera en cœur dans les fonds abyssaux. Comme un paquet de plomb. Ainsi soit-il.
Et bien sûr, direz-vous, repartira de plus belle.
Oui, le Vivant a en effet plus d'un tour dans son sac. Non seulement jusqu'à présent il s'est adaptée à toutes les conditions, mais, à l'origine, il a rendu habitable une planète qui n'avait dans son atmosphère pratiquement pas un gramme d'oxygène. Il a donc réussi à adapter l'environnement primitif pour rendre possible son existence sur la terre ferme.
Oui, elle repartira. Mais il lui faudra des millions d'années pour se restaurer. Et au lieu des grands sauriens, au lieu de l'homme, des araignées géantes suceuses de sang viendront peut-être occuper la place libre. Est-ce vraiment dans ce scénario-là que nous voulons être acteurs ?
Si la collision est frontale, il y aura certes des dégâts importants, mais au moins pourrons-nous réparer le vieux tacot qui se prend pour un ordinateur sous Windows et poursuivre plus intelligemment la croisière. Avec plus de respect pour cette vieille bonne Terre.
Voilà le message jeté à la mer. Livré pieds et poings liés. Non pas pour nos descendants, mais pour les êtres humains actuels.
Le changement des mentalités - la mutation des consciences- doit être brutal et s'opérer dès maintenant sans plus tarder.
Tout retard dans la décision prise sera de la souffrance supplémentaire, des guerres civiles et mondiales, des dictatures qui pousseront comme des champignons sous des prétextes économiques et écologiques, des crève la faim de plus qui viendront s'ajouter petit à petit au bon milliard existant en ce moment même. Une personne meurt déjà de faim toutes les 4 secondes...
Juste avant le choc latéral ou frontal.
Et ni Coluche ni l'abbé Pierre n'y changeront quoique ce soit. Nous pouvons tergiverser pendant des lustres sur l'instant exact du moment fatidique. Est-ce 2040 avec la fin du pétrole et des forêts tropicales, sur fond de surpopulation ? 2050 avec la fin de l'uranium nécessaire, nous dit-on, pour déclencher la fusion de l'hydrogène au sein d'Iter ? Un projet pharaonique dont on ne sait même pas s'il est réalisable, qui devrait voir le jour en 2018 et dont l'avortement est pourtant programmé pour 2050 donc.
2158 avec la fin du charbon? Et un réchauffement climatique à côté duquel celui qui, il y a 250 millions d'années, (7) a détruit 95% des espèces marines et 70% des espèces vivant sur les continents, un bouleversement qui n'était finalement qu'un incendie de quartier ? 
Maintenant les ami(e)s, c'est à nous de jouer. A nous tous de faire circuler le message vivant, à la surface du globe, avec tous les moyens, y compris les moyens du bord !
Nous avons tous notre part de responsabilité dans ce qui est en train d'arriver. Personne ne peut s'en laver les mains. Mais cependant nul ne se verra accusé devant un tribunal quelconque. Il n'y aura pas de procès, pas de jugement dernier, pour qui que ce soit.
Si nous sommes capitaine et que nous arborons un costume-cravate, écoutons les conseils, même s'ils semblent venir d'une autre dimension.
Si nous sommes marins et que nous nous apercevons que le capitaine se met le doigt dans l'œil, n'exécutons pas l'ordre fatal! Les révolutions sociales sont comme les révolutions des planètes, elles ne doivent jamais s'arrêter, sinon elles sont englouties par les soleils.
Si nous sommes juste passagers, et que nous avons entendu ce message d'alerte, réveillons les autres et préparons sur le champ l'ère d'après la collision, le monde de la «Vraie Vie», le monde où il y a encore l'homme.
Parce que l'homme, même s'il est momentanément devenu fou, a sa place parmi les roches, parmi les plantes, parmi les animaux, mais sans les grilles qui les entourent. Et avec l'humilité, la compassion, la tolérance et l'esprit qui l'accompagnent !
Tournons le dos à tout ce qui est tordu, biaisé, au mensonge, à la manipulation, au sectarisme, au fanatisme, à l'extrémisme, au crétinisme, à tout ce qui ne va pas droit devant. Arrachons nos œillères ! Ouvrons nos esprits à une connexion profonde avec la Vie! Entrebâillons nos cœurs ! Déployons nos antennes ! -Homo sapiens en a !- Acceptons d'agir en conséquence... Devenons simplement ce à quoi nous sommes voués, ce que nous sommes vraiment, rien d'autre que des locataires, des jardiniers de la vie sur Terre. Sinon nous risquons d'être la risée, la honte, de toutes ces consciences qui vivent sur les milliards d'autres mondes, dans un foisonnement, peut-être, d'univers complètement différents, non préhensibles par nos cinq petits sens, régis par d'autres chimies, d'autres physiques, par des lois qui défient complètement l'entendement. Mais ne nous égarons pas. Ne chavirons pas dans les délires immondes de ceux qui sont au poste de commande et n'ont d'autre but que se remplir les poches.
Dans le vide intersidéral de notre univers, la lumière va à 299 792 kilomètres par seconde. Et rien, ni personne, ne pourra modifier cette loi universelle, qui vient d'on ne sait où.
La vie n'a qu'un but : aller de l'avant.
Et elle est capable d'encaisser bien des coups. Mis à part ceux qui la prennent par traitrise. Et lui ouvrent les flancs des pieds jusqu'à la tête.
Et une question se pose : ne sommes-nous qu'un agencement d'atomes, ou y a-t-il un pilote dans l'avion? Et d'autres et d'autres à n'en plus finir ? Voilà : le bébé vient de naître. Un de plus ? Un de trop ? Peut-être n'aura-t-il aucun impact ?
Peut-être d'ailleurs n'y aura-t-il aucun choc ? Terre sacrée (fruit de la réflexion des membres fondateurs de l'Association et de l'affinement de quelques internautes)
Copyright libre, avec mention du lien : http://terresacree.org
sos-planete@terresacree.org
Changeons nos mentalités ! Message à faire circuler sur toute la planète…
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| Pour certains, la lecture représente l’évasion tandis que pour d’autres, elle représente la connaissance. Il existe plusieurs formes de lecture : La lecture d’information : les journaux et les magazines. Maintenant à savoir si nous sommes bien informés… c’est autre chose… La lecture de distraction : Qui comprend les romans d’amour, les polars, etc... La lecture d’acquisition : Tout ce qui touche le savoir, les connaissances. C’est dans ce genre de lecture que l’on retrouve la meilleure information. La lecture de ravissement : Qui comprend les grands chefs-d’œuvre. La lecture d’élévation : Qui touche la philosophie, la sagesse, la spiritualité…
La lecture est une grande richesse. Certains préfèrent la télévision et c’est leur droit. Personnellement, je crois que la télévision nous appauvrit davantage qu’elle nous enrichit à l’exception de certains documentaires (voyages, cultures, nature, sports…) qui peuvent être enrichissants… Donc ne mettons quand même pas la télévision complètement au rencard…
L’internet est aussi un outil fabuleux lorsqu’on sent sert à bon escient. Lieu privilégiés de rencontres souvent très enrichissantes, découvertes de pays grâces à des sites et blogs faits avec tout le cœur de la personne et des poètes… des poètes inconnus mais qui valent la peine d’être lus. Personnellement j’y ai fait de magnifiques rencontres… et en plus c’est une vraie encyclopédie… vous cherchez un mot… Hop…Google ou autre…. et voilà la définition…On y retrouve toutes les catégories de lecture, la découverte de musique, d’auteurs, et n’oublions pas les jeux… Nos enfants en sont fans, certains adultes aussi… Comme quoi le progrès a du positif… La lecture occupe une place dominante dans ma vie. Des idées qui font avancer (ou reculer)… L’histoire des peuples ne vient-elles pas des livres, des peuples qui ont été mis sur papier. Lire, c'est le plaisir d'entrer dans d'autres mondes… Au final tout se rapporte au verbe… | Et vous aimez-vous lire ? Les jeunes lisent-ils ? |
L'enfant : Dis monsieur, bon monsieur est-ce que la terre est ronde ? Si c'est vrai l'oiseau bleu où est-il dans le monde ? Tous les jours je suis là et pleure en l'attendant Pleurais-tu comme moi quand tu étais enfant ? Que devient le soleil quand il tombe à la mer ? Et pourquoi le matin le ciel est si clair ? Pourquoi donc je ne peux m'envoler dans le vent ? Et pourquoi, dis monsieur tu pleures en l'écoutant ?
L'homme : Mon enfant, mon enfant, c'est vrai la terre est ronde Et longtemps j'ai cherché l'oiseau bleu dans le monde Comme toi j'ai pleuré en tendant mes deux bras Mais pour toi j'en suis sûr un beau jour il viendra N'ait pas peur le soleil ne meure pas sous les dunes Il s'en va pour t'offrir un beau clair de lune Et pourquoi voudrais-tu t'envoler dans le vent J'ai voulu moi aussi et j'ai des cheveux blancs
L'enfant : Ne pleure plus, bon monsieur, puisque la terre est ronde Pour t'offrir l'oiseau bleu je vais courir le monde L'homme : Mon enfant ne pars pas, ne pars pas pour ailleurs L'oiseau bleu il est là cherche bien dans ton cœur L'enfant : Si c'est vrai, dit monsieur, j'irai dans le soleil Pour cueillir avec lui un morceau de ciel L'homme : Mon enfant tu iras bien plus loin que le jour L'oiseau bleu c'est l'amour, l'amour.
http://www.allo119.gouv.fr/protection/convention.html http://www.pointdecontact.net/protectiondelenfance.html
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Autrefois, il y a bien longtemps maintenant, existait dans cet immense Univers, une magnifique planète bleue nommée Terre.
Terre était peuplée d'êtres de toutes sortes qui la chérissaient, la vénéraient, lui avait donné le nom de GAIA, TERRE MERE ou URANTIA. Ces peuples ne désiraient qu'une chose vivre, vivre dans la paix et l'harmonie, vivre cette vie éphémère est sacrée qui leur avait été donnée.
Malheureusement, une espèce humaine qui se croyait éclairée en a pris le pouvoir.
Et qu'en ont-ils fait de leur Mère ?
Ils l'ont labourée, percée jusqu'au fond de ses entrailles, éviscérée, écorchée, violée, pompée jusqu'à qu'elle ne puisse plus en pouvoir...
GAIA montrait bien de temps en temps des signes de souffrances, mais ces êtres insatiables continuaient, toujours avides de pouvoir.
Son sang se polluait, sa respiration devenait de plus en plus difficile. Gaia agonisait...
Et puis, un jour, elle mit toutes les forces qu'il lui restait et gronda, gronda si fort que malgré toute sa sagesse, ce jour là GAIA tua.
Les oiseaux fuyaient, les animaux couraient, les anges partaient...
Et les hommes ont prié... Trop tard !
Plus rien ne pouvait l'arrêter. Cette fois-ci, TERRE, URANTIA, GAIA, TERRE MERE, avait fait le choix… le choix d’exterminer ses enfants.
Aujourd'hui encore, il existe dans l'Univers une magnifique planète bleue et verdoyante peuplée d'êtres de toutes sortes vivant paisiblement en harmonie...
TERRE s'est refait une santé... Veille sur ses enfants en priant au sein de l'univers pour leur avenir... Ces enfants là seront-ils meilleurs ?
Urantia Gaia | |
Le samedi 28 mars 2009, éteignez vos lumières pendant une heure. La mobilisation est internationale et prévoit de toucher dans plus de 1000 villes, près d’un milliard de personnes qui feront le geste symbolique d’éteindre leurs lumières de 20H30 à 21H30.
Logo créé par Michel : http://mpcreation.over-blog.net/
Cliquez sur l’image pour aller sur le site
Le 28 mars 2009, à 20h30, près d'un milliard de personnes, éteindront les lumières pendant une heure, selon le WWF.
Serez-vous une de ces personnes à travers le monde ?
A la veille de la Conférence sur le Climat de Copenhague en décembre 2009, 60 minutes pour la planète est l’occasion pour les citoyens d’envoyer un signal fort à nos dirigeants en montrant de façon symbolique et visible leur implication et leur demande de changement, déclare Serge Orru, directeur général du WWF-France
"Lorsque les dirigeants se réuniront pour négocier un nouvel accord sur le climat, ils devront sentir que le monde entier a les yeux braqués sur eux. La crise économique a montré que le monde peut s’unir et prendre des mesures en temps de crise. Nous avons besoin de mettre la même énergie et les mêmes moyens face à la crise climatique qui est devant nous". ajoute Serge Orru.
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62 pays, dont la France, se sont déjà engagés.
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74 métropoles, dont Cape Town, Chicago, Copenhague, Dubaï ou Hong-Kong éteindront leur lumière le 28 mars prochain.
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Des grands monuments comme la plus grande Tourd' hôtel du monde à Dubaï, la tour CN à Toronto, la Tour du Ciel à Auckland, la Tour de la Fédération de Moscou, ou l’opéra de Sidney seront plongés dans l'obscurité.
Lancée en 2007 à Sydney en Australie, cette action avait mobilisé 2,2 millions de personnes. En 2008 ce sont 50 millions d'individus à travers 370 villes répartis sur 35 pays qui ont éteint leurs lumières pendant une heure.
La campagne 2009 prévoit de toucher, dans plus de 1 000 villes, près d’un milliard de personnes qui, par leur geste symbolique d’éteindre les lumières pendant une heure, participeront à une action internationale déterminante en faveur du climat et des générations futures.
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Le 28 mars offrons une heure pour la planète !
Voir si votre ville est partenaire de l'opération, si non vous pouvez peut être la sensibiliser :
Liste des villes partenaires
L’année 2009 est une année décisive pour notre planète.

| Aimer la Nature, la respecter, c’est le plus souvent la laisser agir, parfois l’aider, pour qu’elle révèle ses beautés.
Un amour de coccinelle
| Quel jardinier ne connaît pas cet insecte à la forme et aux élytres tachetés si typiques ? La coccinelle est absolument indispensable dans notre jardin, mais savez-vous pourquoi ? Derrière ses airs d'adorable coléoptère coloré distrayant petit et grand se cache en réalité une bête féroce, une vraie machine à tuer ! La coccinelle est un prédateur redoutable se rassasiant notamment de pucerons. Elle peut en dévorer plus d'une centaine par jour ! Une véritable aubaine pour les jardiniers qui verront leurs rosiers rapidement débarrassés d'une invasion soudaine de pucerons. Elle se nourrit parfois d'acariens, de chenilles et même quelques fois de spores de champignons. Il existe plus de 3000 espèces de coccinelles, dont 90 en France . Des rouges, des jaunes, des oranges...avec 2, 5, 7, 10, 14, 15... points. La plus commune en France est la coccinelle à sept points qui atteint très rarement l'âge de 2 ans en raison du nombre important d'animaux, insectes ou parasites qui s'offriraient volontiers une coccinelle en guise de repas. Vous l'avez compris, le nombre de points sur les élytres de la coccinelle ne représente pas son âge mais nous indique son espèce.
La coccinelle a de nombreux ennemis dont la fourmi. Celle-ci protège activement les pucerons qui produisent le miellat dont elles raffolent. Il arrive fréquemment que les œufs déposés par les coccinelles soient ainsi dévorés. Heureusement, la coccinelle possède une petite arme, elle produit un liquide amer qui est sécrété par un orifice de chaque côté de l'abdomen. Ce liquide répugnant repousse de nombreux prédateurs de la coccinelle. Mais il arrive que cela ne suffisse pas, elle sort donc sa panoplie de comédienne en jouant la morte. Elle rentre ses pattes puis se laisse tomber dans les hautes herbes. Maline la bête à bon dieu ! l existe bien d'autres prédateurs de la coccinelle: La mante religieuse, La réduve, Le beauvaria (champignon), l'oiseau, l'araignée thomise, mante religieuse…
Voici un article sur la petite bête à bon dieu

Reconnaissables à leur couleur orange, les œufs sont déposés par la femelle à proximité des pucerons (à gauche). Sitôt l’éclosion, la larve part à la chasse. Elle est une star, symbole de la lutte biologique contre les pucerons pour éviter le recours aux insecticides. L’espèce sauvage la plus courante dans les jardins est la coccinelle à 7 points. Elle fréquente les plantes basses, les légumes, les fleurs, les rosiers et les arbustes. Active de début avril jusqu’à l’été, elle se repose ensuite à l’abri de la chaleur et du soleil, dans les buissons et les plantes à feuillage dense. Elle s’installe naturellement dans les jardins... qui savent l’accueillir, la nourrir et lui offrir un abri pour l’hiver. 
Les œufs sont déposés à proximité des pucerons Sitôt l’éclosion, la larve part à la chasse.

Oeufs de coccinelle
Un appétit gourmand
Au sortir de ses abris d’hiver, elle arrive affamée sur les plantes du jardin. Pour l’aider à se revigorer, quelques fleurs présentes dès la fin de l’hiver, riches en pollen et en nectar, sont les bienvenues. Puis elle se met en quête des premiers pucerons. Elle en consomme de 80 à 150 par jour et, une fois rassasiée, s’accouple dès le début du printemps. Chaque femelle produit près de 800 petits œufs orange et les dépose par groupe de 10 à 30 sur les plantes, à proximité des pucerons.
Elle saisit le puceron par ses mandibules et le vide de son contenu, ne laissant que des pattes et des peaux sèches. Au bout de quelques semaines, devenue bien grosse (12 mm), elle s’immobilise et se fixe sur une feuille ou une tige pour se métamorphoser en nymphe, toujours immobile, puis en adulte une semaine plus tard. Au cours d’un cycle de développement allant du bébé à un jeune adulte, une coccinelle consomme environ 600 pucerons, soit 480 000 par génération. Sachant qu’un puceron né en avril peut aboutir potentiellement à plusieurs milliards de descendants au moment de l’été, on comprend l’importance d’avoir de nombreuses coccinelles et autres auxiliaires dès la fin de l’hiver dans le jardin. Plusieurs générations de coccinelles à 7 points se succèdent jusqu’en juillet. Elles s’attaquent aux pucerons tout au long de la saison : ceux du pêcher ou du pommier en avril, ceux des rosiers en mai et juin, puis ceux des plantes sauvages (ortie, valériane, sureau...). Si, trop pressé de “nettoyer” les rosiers, vous intervenez avec un insecticide, vous privez les coccinelles et les autres auxiliaires d’une partie de leurs ressources. Pire encore, si vous ne tolérez aucun puceron dans le jardin. Résultat, les auxiliaires disparaissent faute de nourriture, meurent ou s’envolent vers des jardins plus hospitaliers. Et les pucerons reviennent et pullulent. Faut-il acheter des coccinelles ?
Plusieurs espèces sont vendues sous forme de larves : Harmonia, une coccinelle chinoise sans ailes, qui reste parfois dans le jardin si elle y trouve de quoi manger, Adalia, la coccinelle à 2 points qui préfère les pucerons des arbres et des vergers. Toutes deux ne sont pas plus efficaces que la coccinelle sauvage à 7 points qui est gratuite et vient toute seule.
Comment les abriter ? Pour l’été et l’hiver, elles recherchent un endroit sec et aéré : amas de feuilles mortes, crevasses dans les écorces, fissures le long des huisseries extérieures, fenêtres ou encore un bon abri, installé dans le jardin à leur attention dès le mois d’octobre. Celui de la société Oxford Bee Company (05 56 21 37 57) présente une structure alvéolaire isolante très accueillante et attractive. Les coccinelles pourront y passer l’hiver et les nuits froides en toute sécurité.
Textes : Denis Pépin
Celle que l'on appelle Bête à bon Dieu, est la coccinelle que nous connaissons tous : la coccinelle à sept points. Pourquoi bête à bon Dieu ? Parce-qu'elle porte bonheur ! Si vous prenez une coccinelle sur votre main, faites un vœux au moment où elle s'envole, il sera exaucé !
Autre croyance de nos campagnes au sujet des coccinelles : "Posez-la sur votre doigt. Si elle y demeure, la pluie menace. S'envole-t-elle ? Le beau temps est certain !" Alors dans votre jardin ne mettez surtout pas de pesticide, vous tueriez ces magnifiques petites créatures.
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Voici un article très intéressant au sujet des plantes vertes dans nos maisons.
| “C'est une certitude : les plantes vertes portent bien leur nom. En effet, certaines d'entre elles ont une action dépolluante. Contre peu de soins, elles absorberont les benzène, ammoniac et autre monoxyde de carbone en plus de décorer les pièces de votre habitat. Choisir des plantes pour son intérieur ne doit plus se limiter à une question de goût. Quand on sait (depuis 20 ans et grâce au professeur Wolverton, chercheur américain travaillant pour la Nasa) qu'agrémenter son salon d'un peu de verdure peut lutter efficacement contre les gaz toxiques de la maison, autant faire d'une pierre deux coups. Le feuillage des plantes absorbe certains polluants de l'air. Pour obtenir un réel résultat, il faut au minimum placer une plante par dizaine de m², préférer celles aux larges feuilles et diversifier les espèces. Tout le monde n'a pas pour autant la main verte ni se sent l'âme d'un botaniste... Epargnons-nous les noms scientifiques, et voici une liste de dix plantes redoutables contre la pollution et que vous pourrez retrouver facilement dans des jardineries :
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Lierre (facile d'entretien, nécessite peu de lumière) : contre le benzène -
Dracaena (peu d'arrosage) selon les sortes (il en existe beaucoup) : contre le benzène, le formaldéhyde (formol), et le trichloréthylène -
Palmier nain (faible luminosité, aime l'humidité) : contre le xylène, l'ammoniac et le formol -
Chrysanthème (économique, lumière et arrosage abondant) : contre le benzène, l'ammoniac et le formol -
Plante araignée (lumière abondante) : contre le formol, monoxyde de carbone, le toluène et le benzène -
Ficus (très peu d'entretien) : contre le formol -
Philodendron (lumière vive mais tamisée, arrosage modéré) : contre le PCP et le formol -
Aloe vera : contre le formol -
Azalée : contre l'ammoniac -
Areca : contre le formol et le xylène
Les polluants visés -
Benzène : trouvé comme solvant dans les encres, peintures, matières plastiques, détergents, il est également présent dans la fumée de cigarette -
Xylène : diluant pour peinture, présent dans les peintures et les vernis, dans certains produits de nettoyage et les pesticides -
Formaldéhyde (formol) : contenu dans la fumée des feux de forêt, dans les rejets des automobiles, dans la fumée du tabac ainsi que dans les peintures (reconnu comme cancérigène certain par le Circ) -
Trichloréthylène : présent dans certains produits de dégraissage de pièces métalliques et de nettoyage à sec de vêtements -
Ammoniac : contenu dans de nombreux dégraissants, dans certains produits de nettoyage des sols et produits de la cuisine -
Pentachlorophénol (ou PCP) : utilisé comme fongicide, pour la protection des bois et le traitement de la pâte à papier -
Monoxyde de carbone : ses sources sont multiples, y compris dans la maison : systèmes fixes de chauffage avec combustion ainsi que certains chauffages d'appoint, combustion de certains appareils ou outillages domestiques (décolleuse de papier peint...), combustion du tabac... -
Toluène : présent dans les peintures, laques, vernis, cires, encres ; sert à la fabrication de colles et d'adhésifs Enfin, sachez que toutes les pièces de l'habitat peuvent accueillir des plantes, y compris les chambres à coucher. Contrairement aux idées reçues, le rejet en dioxyde de carbone la nuit par les plantes d'intérieur est négligeable comparée à la quantité d'oxygène qu'elles libèrent dans la journée.” Laure Tréhorel - notre-planete.info (tous droits réservés) En discuter sur le forum dédié aux gestes éco-citoyens | |
Unir les femmes et les hommes pour mettre fin à la violence contre les femmes et les filles
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La Journée internationale de la femme (le 8 mars) est célébrée par des groupes de femmes dans le monde entier. Lorsque les femmes de tous les continents, souvent divisées par les frontières nationales et par des différences ethniques, linguistiques, culturelles, économiques et politiques, se réunissent pour célébrer leur Journée, elles peuvent voir, si elles jettent un regard en arrière, qu’il s’agit d’une tradition représentant au moins 90 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la paix et le développement.
La Journée internationale de la femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire ; elle puise ses racines dans la lutte que mènent les femmes depuis des siècles pour participer à la société sur un pied d’égalité avec les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata a lancé une “grève sexuelle” contre les hommes pour mettre fin à la guerre ; pendant la Révolution française, des Parisiennes demandant "liberté, égalité, fraternité” ont marché sur Versailles pour exiger le suffrage des femmes.
Ce 8 mars, cette journée de la femme offre une occasion d’appeler partout à l’action femmes et hommes en concentrant les feux sur le problème de la violence à l’égard des femmes. | | PAR DELA LE HUBLOT DE LA MACHINE A LAIT…
LETTRE OUVERTE A L'INRA Vertes prairies de la campagne française, délicieux produits laitiers nés dans la plus pure tradition fermière, selon un contrat d'amour entre l'homme et l'animal choyé... Une pratique répugnante et peu divulguée consiste à aménager une ouverture sur le flanc de l’animal, comme accès direct au rumen (panse), afin de contrôler le synchronisme énergie-protéine, la digestibilité de différents aliments, notamment pour combattre l’acidose lente qui a des effets défavorables sur la valorisation de la ration. L’objectif est la performance laitière la plus efficace. Dans la foulée méritante du Grenelle, on nous dira peut-être que cela participe à la réduction du méthane éructé et qui contribue au réchauffement de la planète. http://www.youtube.com/watch?v=Yc0wmyyguzw&hl=fr http://www.youtube.com/watch?v=OtV3i80ZOfE&hl=fr Cette expérience ignoble et déjà standardisée est en France conduite par l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) et exploitée sur le site de Theix, près de Clermont-Ferrand. http://sillon38.com/blog/2007/10/31/percer-les-secrets-de-la-rumination Autres témoignages de cette technique de la vache fistulée, paraît-il « ancienne, utile, banale et indolore » : http://www.flickr.com/search/?q=fistulated%20cow&w=all http://www.youtube.com/view_play_list?gl=FR&hl=fr&p=867E108BC96E3EC6 Pour l'animal-machine poussé à son paroxysme d'esclavage, on peut dire merci à Descartes et à l’aveuglement du siècle des Lumières ! C'est vraiment la traite des vaches ! Les peuples premiers n’ont connu ni religion dogmatique révélée, ni encyclopédistes, ni révolution agraire, mais ils sont en avance d’une belle longueur éthique… Ce type de science sans conscience ne nous aide pas dans notre croisade contre certains signes de cruautés dans les traditions. Allez donc dénigrer le rituel de l'égorgement des moutons en terre d’islam ou la corrida et autres barbaries festives en Espagne quand on appartient à une société ainsi affranchie du viol animal pour de viles fins lucratives ! Atrocités d’hier et de demain, l’homme « civilisé » est d’une sauvagerie décomplexée. Il y a urgence à revoir la syntaxe. Le Dr Josef Mengele est-il maintenant vétérinaire à l’INRA ? Pour les animaux, tous les humains sont des nazis. Pour eux, c'est un éternel Treblinka... Avez-vous lu Un éternel Treblinka ? Dans ce livre provocateur – que ceux qui ne se gênent pas des plus atroces expérimentations sur nos espèces compagnes considéreront comme scandaleux – l’historien américain Charles Patterson s’intéresse au douloureux rapport entre l’homme et l’animal depuis la création du monde. Vous êtes très nombreux à manifester votre indignation à l’égard de cette atrocité, à clamer votre juste réprobation à cette ignominie de la biotechnique au service du productivisme agricole forcené. Il me semble que, cette fois, l’homme proxénète du Vivant a vraiment outrepassé les limites de la décence et du supportable. Après la vache folle, rendue cannibale par des farines animales, voici donc la vache à la panse trouée d’un hublot. Les chercheurs collabos de la ploutocratie doivent se rendre compte que, cette fois-ci, ils ont vraiment poussé le bouchon spéciste un peu trop loin.
Manifestez nombreux votre réprobation, exigez l’application d’un minimum de normes bioéthiques dans l'exploitation anthropocentriste des animaux tombés à notre merci ! Organisez un boycott pugnace et durable de la filière laitière industrielle. Je lance un appel pour la constitution d’un comité de veille à l’égard de la pratique déviante ici dénoncée. J'attends vos réactions "humaines" ! Vous pouvez adresser, en toute politesse, vos critiques et vos doléances au laboratoire concerné de l’INRA : urh@clermont.inra.fr Et plus directement à l'équipe “Digestion Microbienne et Absorption” : http://www.inra.fr/compact/nav/externe/fr/equipes/ecrans/1213_5 diego.morgavi@clermont.inra.fr http://www.inra.fr/compact/nav/externe/fr/activites/ecrans/2170 cecile.martin@clermont.inra.fr En triste bonus, la misère des vaches laitières ; http://www.reseaulibre.net/rage/vaches.html Michel Tarrier Michel Tarrier, naturaliste et écologue, est l'auteur de 2050, “Sauve qui peut la Terre !” aux éditions du temps. Daisy Tarrier s'investit dans une association de protection de l'environnement.Son site : http://www.tarrier.org/ | |
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