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L'humain croit devoir "dompter" la nature, L'humain crois avoir maîtrisé la nature.
Mais la nature, il en fait partie, et l'humain ne se maîtrise pas. L'humain croit avoir conquéri la terre, Mais on ne conquiert pas son propre territoire On y vit en harmonie. L'humain n'est pas nécessaire à la vie sur cette planète. Mais cette planète est nécessaire à la vie de l'humain. L'humain n'a rien inventé ni crée, il a tout tiré de la terre et tout imité.
Oh peuple de la terre, Oh peuples humains,
Peuples de la nature que la civilisation et le soit disant progrès dénature et emprisonne. Réveillez l'harmonie qui règne dans la nature. Retrouvez vos racines enterrés sous le béton de l' arrogance. Nettoyez le ciel et retrouvez la guidance des astres, la chaleur du soleil masquée par le ciel gris de vos excès.
Libérez vous.
Il vaut mieux vivre la moitié de ses soleils (années) libre que le double prisonnier et esclave. Brisez vos chaînes qui ne sont pas naturelles (artificielles), ce confort qui ne fais que vous endormir, vous assouvir, pour mieux vous anéantir. Dansez, vivez, exprimez votre vie, retrouvez votre nature. Libérez vous du zoo des villes qui nous empilent pour mieux nous gérer.
L'humain et la nature sont un. Il n'y a qu'une loi de la nature pluri millénaire que le grand Créateur de l'univers a déposé comme parfait équilibre du monde. Si ce monde est déséquilibré, c'est par l'espèce humaine qui ne se reconnaît plus dans sa propre nature.
Oh mère terre pardonne nous notre orgueil et nos crimes sur ta surface, notre vol de tes richesses alors que tu nous les offres toutes, nos chaînes d'esclavages alors que tu laisses le monde libre de te parcourir. J'espère, qu'un jour, mon espèce se réveillera de cet obscurantisme où elle s'est enfermée sous le siècle des lumières artificielles.
Amenn Sar

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Un être humain est une partie d'un tout que nous appelons Univers. Une partie limitée dans le temps et l'espace.
Il expérimente lui-même, ses pensées et ses émotions comme quelque chose qui est séparé du reste, une sorte d'illusion d'optique de la conscience.
Cette illusion est une sorte de prison pour nous, nous restreignant à nos désirs personnels et à l'affection de quelques personnes près de nous.
Notre tâche doit être de nous libérer nous-même de cette prison en étendant notre cercle de compassion pour embrasser toutes créatures vivantes et la nature entière dans sa beauté.
A. Einstein
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 C'est souvent l'amitié qui fait naître et qui nourrit et entretient les plus beaux sentiments de générosité dont le coeur humain est capable. Jean Boccace | | Vous aimez la fourrure ? Cliquez sur l'image ci-dessous Ayez le courage et la volonté de regardez jusqu'au bout ! Après cela... essayez de porter une fourrure ! A diffuser autour de vous.
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Peux t-on encore rêver de paix sur Terre de l'amour de notre prochain ? Peux t-on encore rêver à moins de guerre et espérer moins de violence ? Imaginer moins d'indifférence et laisser de côté la haine ? Peux t-on voir plus d'amour dans vos yeux et entendre plus de "je t'aime" ? espérer plus de tendresse et laisser de côté les mésententes ? Peux t-on essayer de faire la Paix essayer de se tendre la main de vivre dans l'harmonie, dans l'Amour l'Amour de notre famille l'Amour de nos amis l'Amour de notre prochain ? Est-ce une utopie ?
Ne verra t-on jamais une Terre en Paix une terre d'Amour et de Tendresse où tous les gens seraient égaux où n'existerait plus de pauvres où chaque personne mangerait à sa faim. Cessez les guerres !
Elles ne mènent jamais à rien tendez-vous la main pour qu'un jour prochain vos enfants, vos petits-enfants puissent vivre heureux sur notre Terre Copyright ©Louise
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Pendant et après les conflits armés, les femmes subissent des violences de toutes sortes : privations, tortures, viols, prostitution, exils. Elles assurent la survie des enfants dans des conditions effroyables, au nom d’intérêts qui ne sont pas les leurs, d’États qui ne respectent pas leurs droits, de sociétés dont leur oppression est le fondement.
Trente pays ou régions sont actuellement en situation de conflit armé, en cours ou en voie d’extinction. Tandis que les combattant(e)s sont parti(e)s guerroyer, les populations civiles sont décimées, par les invasions de "l’ennemi". Les conflits armés, aujourd’hui, font d’avantage de victimes civiles que militaires, dont les femmes et leurs enfants qui n’ont pas été enrôlé(e)s.
Les guerres tuent et mutilent sans distinction de sexe. Mais les femmes subissent d’autres souffrances, celles qui leur sont déjà infligées en temps de paix, exacerbées en situation de conflit : les violences sexuées, dont les violences sexuelles. Que les soldats violent partout où ils passent est une tradition séculaire, passée sous silence jusqu’à ces dernières années.
La médiatisation des viols en Bosnie a rappelé que loin d’avoir disparu, ils se perpétuaient, avec les encouragements de certains commandements. Violer "ses" femmes, c’est une façon de toucher l’ennemi, de l’envahir en "polluant" sa descendance. Là réside le "plaisir" du viol de guerre : offenser d’autres mâles. Beaucoup des femmes instrumentalisées seront ensuite rejetées par leur propre communauté, car leur souffrance ne vaut rien au regard de la blessure d’orgueil du mâle qu’elles ont permise à leur corps défendant. C’est pourquoi, souvent, les victimes ne témoignent pas. Quand les hommes s’assoient à la table des négociations, ils "oublient" ces exactions, les violeurs étant dans les deux camps.
Après l’arrêt des combats, les femmes sont encore victimes de la pauvreté, de la faim, du manque de soins, de la pénurie des services, inhérents à tout conflit armé. Beaucoup subissent les violences conjugales de leurs maris revenus du front. Des milliers de femmes tombent sous la coupe de réseaux de proxénètes, qui savent tirer profit de la misère et du désordre.
Nombre d’entre elles se retrouvent chefs de familles, dans une situation économique catastrophique, et renvoyées à la sphère familiale quand le mâle est de retour s’il revient, ou réduites à assurer la survie quotidienne et certainement pas à avoir un travail émancipateur.
La fable de la guerre "émancipatrice" nous a pourtant été servie par Bush qui se "vantait" de libérer les femmes afghanes. Outre le cynisme de ses propos (prendre une population parmi les plus opprimées de la planète comme alibi pour une guerre pas moins économique qu’une autre), de quel droit un "État" se déclare-t-il "libérateur" d’un peuple ? Encore aujourd'hui les Afghanes subissent toujours discriminations et violences, dans un pays encore plus dévasté qu’il ne l’était déjà.
Derrière les belles paroles des membres de l’Onu : "Les femmes, qui connaissent si bien le prix des conflits, sont souvent mieux à même de les prévenir ou de les résoudre" où sont les actes ? Si tel était le cas, pourquoi ne sont-elles pas assises aux tables des négociations ? Pourtant, elles font preuve d’un grand courage, celles qui, dans un pays en conflit sont considérées comme traîtresses parce que pacifistes et féministes. Elles récusent la violence sous toutes ses formes, le modèle patriarcal dont la guerre est l’un des fleurons. Or comment maintenir une domination sans violence ? Le féminisme est inconciliable avec le nationalisme et le militarisme, non pas parce que les femmes sont "naturellement" pacifistes, mais parce que tant qu’il y aura domination d’êtres humains sur d’autres êtres humains et violences pour les soumettre, un autre monde ne sera pas possible.
En ce moment même, un autre conflit se prépare auquel nous ne sommes pas sûr(e)s d’échapper : Guerre du Bien contre le Mal. Des citoyennes du monde entier se mobilisent contre les guerres parce que nous, les femmes, ne voulons plus souffrir et réparer, mais parce que nous voulons proposer, décider, agir pour un monde égalitaire en paix.
Que toutes les personnes qui désirent un monde de paix signent le manifeste Faites-le pour vous et votre descendance : http://www.everyoneweb.com/sandrinebelloula/
Le blog de Sandrine : http://sandrinebelloula.spaces.live.com/
Utopie ? Peut-être ! Mais ferme volonté de vouloir changer "ce" monde pour une Terre de paix !


Cher frère blanc, Quand je suis né, j'étais noir, Quand j'ai grandi, j'étais noir, Quand je suis au soleil, je suis noir, Quand je suis malade, je suis noir, Quand je mourrai, je serai noir.
Tandis que toi, homme blanc, Quand tu es né, tu étais rose, Quand tu as grandi, tu étais blanc, Quand tu vas au soleil, tu es rouge, Quand tu as froid, tu es bleu, Quand tu as peur, tu es vert, Quand tu es malade, tu es jaune, Quand tu mourras, tu seras gris.
Alors, de nous deux, Qui est l'homme de couleur ?
Léopold SEDAR SENGHOR
 Petite question ! Pourquoi appelle t-on un être humain noir, un homme de couleur ?
Sur un photocopieur, une imprimante, un appareil photo...., vous avez toujours une touche "noir et blanc" ou "couleur"...
Donc pour moi noir et blanc ne sont pas des couleurs !

La coccinelle
Elle me dit : Quelle chose Me tourmente. Et j'aperçus Son cou de neige, et, dessus, Un petit insecte rose.
J'aurais dû - mais, sage ou fou, A seize ans on est farouche, Voir le baiser sur sa bouche Plus que l'insecte à son cou.
Dos rose et taché de noir. Les fauvettes pour nous voir Se penchaient dans le feuillage.
Sa bouche franche était là : Je me courbai sur la belle, Et je pris la coccinelle ; Mais le baiser s'envola.
-Fils, apprends comme on me nomme, Dit l'insecte du ciel bleu, Les bêtes sont au bon Dieu, Mais la bêtise est à l'homme.
Victor HUGO
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Tous ces sentiments qui nous emplissent puis s'en vont. La paix, la puissance, la haine, la beauté la force, la faiblesse, Le désir, l'envie, la peur, le bonheur, la routine, la joie, l'amitié, Les rêves, le malheur, tout s'en va et revient.
Tous ces gens qui nous entourent, qui nous blessent, nous regardent ou pas, Nous plaignent, nous respectent, nous envient, nous parlent. Tant de choses à comprendre, à surprendre. Et ces jeunes sans repère, sans père, sans Père.
Ces jeunes corps se meurent sans effort, autour d'eux plus de réconfort. Ils ne savent pas dire, trop de soupirs… Pourtant en eux tant de richesse à épanouir. Tous ces mots que l'on envoie, que l'on reçoit, que l'on dit, Qu'on ne dit pas, que l'on a peur de dire.
La poésie, la nature, l'égalité, la simplicité, la générosité, l'humilité, La miséricorde, la douceur immense, la patience, la croyance. Pouvoir tout dire sans pour autant dire. Le passé, l'histoire, la mémoire. Le présent, les absents, le futur, l'espoir, l'éphémère.
Malgré les coups de la vie rester dans la lumière… Quand la tristesse de l'existence s'installe en nous, Sachons que rien n'est dit, rien n'est décidé : tout meurt, tout renaît… Respecter le silence, écouter une musique classique, Prendre le temps de vivre, apprécier sa vie, Saluer son voisin, écouter la différence des autres.
Réfléchir, prendre du recul, ne pas juger quel que soit le contexte, Rechercher la compréhension… Marcher sur le chemin d'un Monde meilleur...
Hamoudi | |
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